Raoul Laverdière

Le Gribouilleur


Hommage au grand dévouement de la famille de Gisèle et Lucien Leclair

Le conseil 7044 des Chevaliers de Colomb a le  bonheur d'avoir dans ses rangs une telle famille qu'est la famille de Gisèle et Lucien Leclair. Lucien commença très jeune à se dévouer dans le milieu. Conseiller de la municipalité, responsable de certains loisirs. Pour nous, sa grande œuvre fut la fondation, avec d'autres frères chevaliers, du conseil 7044. Responsable plusieurs années de la fondation des maladies du cœur, sa signature est toujours dans la guignolée de décembre et du service alimentaire. Responsable de la grange hantée au Festival de l'Halloween et toujours actif dans le Conseil. Il a œuvré dans beaucoup d'activités bénévoles qu’il serait trop long d'énumérer ici. Quand il y a du bénévolat Lucien est là ! Ses conseils sont d'une grande énergie.

 

Gisèle fidèle compagne de Lucien fonda le cercle des Filles d'Isabelle. Responsable avec ses abeilles de l'excellent travail à l'ouvroir, elle chante à l'église et demeure active dans bien d'autres domaines.

 

Lucien et Gisèle sont des gens très à l'écoute et ils ont toujours un bon mot d'encouragement pour chacun. Ils représentent pour nous le bonheur d'un couple à imiter.

 

Tous ont un respect pour cette belle famille.

 

Hommage à Lucien et Gisèle, à tout ce que vous faites et avez pu faire pour la communauté.

    Samedi 20 septembre 2008

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Achetons chez nous

« Achetons chez nous » est un slogan que nos gouvernements ont utilisé à plusieurs reprises.  Pourquoi ne pas s’en servir dans notre communauté ?

 

Pourquoi acheter chez nous, dans notre communauté ?  Qu’est-ce que ça donne ?  Nous avons toutes les raisons d’acheter chez nous.  Nous avons dans notre communauté des quincailliers, des épiciers, des magasins électroniques, etc.  Nous avons des professionnels : avocats, médecins, pharmaciens, dentistes, qui sont d’une compétence qui ne peut être mise en doute.  Des contracteurs d’immeubles et de maisons qui ont prouvé leur compétence.  Tous les services qui gravitent à cette industrie : menuisiers, plombiers, électriciens et tous les autres.  La preuve de leur savoir : vous n’avez qu’à contempler les belles maisons de chez nous.

 

Tous ces gens d’affaires, professionnels, constructeurs, maisons bancaires qui offrent tous les services, donnent de l’emploi à nos voisins, parents, amis ou connaissances.  Plus nous les encourageons, plus ils emploieront des personnes de notre communauté.

 

Plusieurs citoyens vont vous dire : « Nous avons souvent un meilleur prix et une meilleure qualité ailleurs ».  Si vous comparez tout, ce n’est pas tout à fait vrai.  Quelquefois, il y a pour la même qualité quelques piastres de différence.  Analysez le tout : l’essence pour s’y rendre, le temps et les risques de la route rendent les prix plus avantageux ici.  Si la différence de prix est forte, informez-en le vendeur qui, la plupart du temps, vous laissera l’article au prix d’ailleurs.  Quand toutes les analyses sont faites, nous constatons que le jeu (acheter ailleurs) ne vaut pas la chandelle.

 

Quand nous achetons ailleurs, la garantie est plus difficile à faire exécuter et nous avons parfois à attendre longtemps.  Quand nous achetons chez nous, nous connaissons le marchand et il nous connaît.  Les arrangements se font mieux et avec rapidité.  La meilleure garantie, c’est que nous pouvons nous adresser à eux en tout temps. 

 

Une autre raison social qui doit nous inciter à faire affaire dans notre milieu, c’est que la plupart des commerçants sont les commanditaires de toutes les activités de notre communauté.  C’est l’essence de tous nos bénévoles.  Nous leur devons un grand merci !

 

Achetons et faisons affaire avec les nôtres, c’est notre communauté tout entière qui en bénéficiera.

    Vendredi 11 juillet 2008

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La tenue vestimentaire scolaire des années 30-40, au début du siècle

 

Aujourd’hui la tenue vestimentaire est de plus en plus compliquée pour ceux et celles qui fréquentent nos écoles. Si un vêtement devient mode et que les étudiants(es) de l’école ne s’y conforment pas, ils ou elles sont mis à l’écart des autres. Quelques élèves se servent du taxage pour se procurer des vêtements « in », ce qui amène de la turbulence dans nos écoles.


Au début du siècle dernier, les préoccupations du milieu scolaire sur la tenue vestimentaire étaient assez rudimentaires. La maîtresse, ainsi appelée à cette époque, ne devait pas porter une manche trop courte, un col, ouvert et surtout pas de pantalon. Elle devait avoir le buste écrasé et ne devait pas avoir un goût affiché pour les soirées de danse clandestines. Un rien suffisait pour jeter des doutes sur sa capacité morale de bien tenir sa classe. Les commères couraient au confessionnal et le curé avait la tâche d’en informer les parents de la maîtresse pour les bonnes mœurs à observer.


La tenue vestimentaire était pour les garçons des culottes en OVERALL en étoffe du pays toutes fabriquées entièrement par nos mères. Les chaussures étaient de rubber (espèces de claques). Des bottes basses lassées en caoutchouc noir. Les filles étaient un peu plus élégantes avec des robes fabriquées avec du tissu plus fin que la grosse étoffe du pays avec des grands bas en laine tricotés à la main. Au début des classes et à la fin de l’année, plusieurs se mettaient pieds nus pour se rendre à l’école et remettaient leurs chaussures à leur arrivée à l’école.


De ces petites écoles sont issus des professionnels, médecins, avocats, notaire, prêtres, etc., qui ont fait la génération d’aujourd’hui. Le proverbe : L’habit ne fait pas le moine s’appliquait bien à ces gens-là.



Raoul Laverdière
Le Gribouilleur

    Lundi 26 mai 2008

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